Sem embargo, o Senhor nos adverte sobre a mentira (Jo 8, 44).

Tomás de Aquino cita Orígenes em sua Catena aurea sobre o Evangelho de João (cap.8, 44).
Falta-me paciência para traduzir. Deixo essas duas traduções:

Orígenes:

Es uniforme vivir siempre en la verdad, así como es diverso y variable no vivir en ella. Sucede que algunos, si cabe así decirlo, andan con pasos vacilantes y tratan de mantenerse en ella, mas no lo consiguen. Otros no sufren esto, sino que quedan firmes en el peligro, según aquellas palabras del Salmo: “Los pies se me han conmovido un poco” (Sal 72,2). Los demás se alejan de la verdad. Explica también el Salvador el motivo por qué el diablo no es afecto a la verdad, cuando dice: “porque no hay verdad en él”; esto es, porque inventa cosas vanas y es engañado por sí mismo, en lo cual es peor, porque los demás son engañados por él. Mas éste es el que se engaña a sí mismo. Pero debe examinarse por qué dice el Señor: “Que no hay verdad en él”. Si es porque nunca tiene doctrina verdadera, sino que todas sus cosas son falsas, o porque no tiene participación con Jesucristo, que dijo: “Yo soy la verdad” ( Jn 14,6). Parece imposible que una creatura racional opine falsamente sobre todas las cosas y que no piense rectamente sobre cosa alguna. Pero el diablo conoce, por lo menos en esto, la verdad, porque se considera a sí mismo como ser racional. Por este motivo su naturaleza no se funda precisamente en admitir lo contrario a la verdad, esto es, el error y la desidia, como si nunca pudiera conocer la verdad.

ORIG. (Traité 20.) Il n’y a qu’une manière uniforme de demeurer dans la vérité, tandis qu’on en sort par des voies nombreuses et variées ; les uns dont les genoux sont chancelants, s’efforcent de demeurer dans la vérité, et ne peuvent y réussir ; d’autres, sans être aussi faibles, éprouvent la même hésitation au milieu des dangers, selon cette parole du Roi-prophète : « Pour moi, mes pieds ont été ébranlés ; » (Ps 71) d’autres enfin tombent et se détachent complètement delà vérité. Or, le Sauveur nous donne la raison pour laquelle le démon n’est pas resté fidèle à la vérité, « c’est que la vérité n’est point en lui, » c’est-à-dire qu’il s’est laissé entraîner par la vanité de ses pensées, et qu’il a été son propre séducteur, en cela d’autant plus méchant, que les hommes sont trompés par lui, tandis qu’il est lui-même l’auteur de sa déception. Mais dans quel sens est-il dit que la vérité n’est pas en lui ? Faut-il admettre qu’il n’a jamais possédé la véritable doctrine, et que toutes ses pensées ne sont que mensonge ? Ou bien ces paroles signifient-elles qu’il n’a jamais été participant de Jésus-Christ qui a dit de lui-même : « Je suis la vérité ? » Il est impossible, ce me semble, qu’une nature raisonnable ait des idées fausses sur toutes choses, et n’aperçoive pas, ne fût-ce qu’une petite partie de la vérité, et le démon comprend au moins cette vérité qu’il est lui une nature raisonnable. L’essence de sa nature n’est donc pas contraire à la vérité, elle n’est pas un composé d’erreur et d’impuissance ; car alors il ne pourrait jamais connaître la vérité. — S. AUG. (Cité de Dieu, 11, 18.) Ou bien encore, Nôtre-Seigneur en disant : « La vérité n’est point en lui, » répond à la question qu’on pourrait lui faire, et donne la raison pour laquelle le démon n’est point demeuré dans la vérité, c’est que la vérité n’était point en lui, et elle eût été en lui, s’il y fût demeuré.

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